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Atlantica
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Jardins et intérieurs de Gascogne : Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne
Charles Bilas
- Atlantica
- 26 Novembre 2022
- 9782758805748
Deuxième volume d'une série initiée avec les « Jardins en intérieurs du Pays basque », parus en 2015, Charles Bilas et Thomas Bilanges vont parcourir la Gascogne à la rencontre des trésors architecturaux de cette belle région culturelle.
Dans ce nouvel opus, l'historien Charles Bilas et le photographe Thomas Bilanges entreprennent de retracer l'évolution de l'art de bâtir en Gascogne, mettant en exergue les liens intimes entre l'habitat et son environnement naturel. Une trentaine d'intérieurs et de jardins exceptionnels de Gascogne (Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Gers) - parmi lesquels le château et le plantarium de Gaujacq - vous sont dévoilés, invitant à un voyage à travers le temps du Moyen-Age à nos jours. -
Une chanson, une histoire du Pays basque
Jean-claude Mailly, Gorka Robles
- Atlantica
- 18 Novembre 2020
- 9782758805403
« Kantuz sortu naiz eta kantuz nahi bizi » « Je suis né en chantant et je veux vivre en chantant » Ces paroles de José Mendiague décrivent parfaitement le lien intime et viscéral qui unit les basques au chant. Ce dernier accompagne chaque événement de vie, de la naissance à la mort, qu'il soit gai ou triste.
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Anne Broitman possède un vocabulaire créatif extrêmement vaste, explorant de multiples champs de la création artistique. Son travail couvre une large palette de disciplines : dessin, sculpture, gravure, collage, photographie et peinture, qu'elle aborde sous diverses formes. Elle explore une grande variété de techniques : huile sur toile, acrylique, collages, aquarelle, pastel. Sa recherche artistique est constante, guidée par une affection particulière pour les couleurs. Tout au long de sa carrière, elle a eu de nombreuses occasions de présenter son travail au public. Entre 2003 et 2025, elle a mené pas moins de vingt et une expositions, dont sept à l'étranger. Anne aime travailler par thème. Ses séries majeures incluent des portraits, des représentations de pottoks, des paysages d'Iguazu, ou encore des couchers de soleil, chacun abordé avec une sensibilité spécifique. Son oeuvre se caractérise par plusieurs séries traitant de thèmes variés, utilisant des techniques multiples, offrant ainsi un éventail de créations.
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Le séjour de Picasso à Biarritz, pendant l'été 1918, eut lieu dans des conditions très particulières, celles de la fin de la guerre ; ce que l'on sait moins, c'est qu'il fut d'une grande importance pour la suite de sa carrière. Il faut s'imaginer l'étrange désordre qui régnait dans l'ancienne cité impériale, cet été-là.
Les grands blessés étaient les nouveaux pensionnaires de quelques palaces de la ville, tous réquisitionnés et transformés en hôpitaux. Les rapatriés, poussés en chaises roulantes ou déambulant avec des béquilles, croisaient une foule cosmopolite plus habituelle, celle des étrangers de toutes nationalités, des marchands d'art, des antiquaires, des aristocrates attirés par Biarritz en raison de sa situation géographique, ses vertus thérapeutiques et balnéaires.
Madame Errázuriz, passionnée d'art et collectionneuse, se trouvait elle aussi à Biarritz ; elle avait d'ailleurs du mal à contenir sa joie à l'idée de recevoir chez elle Pablo et Olga, en voyage de noces, le 30 juillet.
Très amoureux d'Olga, Picasso observait avec son regard d'artiste aiguisé les changements du monde de demain, la vie sous le soleil, remarquant tout particulièrement ces costumes de bain que portaient les femmes, maillots collants sans manches, dont les jambes s'arrêtaient bien au-dessus du genou, avec un décolleté très arrondi et de simples bretelles... -
Tout ce que je veux c'est danser ; Manolo Marin, la vie d'une légende du flamenco
Christine Diger
- Atlantica
- 2 Mars 2017
- 9782758805083
Tout ce que je veux c'est danser est la première biographie consacrée au « maître des maîtres » de la danse flamenca.
Né en 1936 à Séville, Manolo Marín, danseur et chorégraphe de flamenco, a signé parmi les plus belles oeuvres du répertoire. Son histoire commence en dansant dans les rues de Séville, se poursuit dans les années 1950 à Barcelone où il fait ses premiers pas professionnels avec sa soeur. À Paris, il fera l'admiration de personnalités du spectacle, du cinéma et de la littérature. De retour en Andalousie en 1974, il fonde enfin son académie.
À quatre-vingts ans, Manolo danse encore.
Le récit d'un homme humble guidé par un rêve d'enfant qui ne l'a jamais abandonné. -
Maurice Ravel, le compositeur le plus célèbre du XXe siècle, est né à Ciboure en 1875 de mère basque. Mais on sait peu en général qu'il parlait parfaitement la langue basque, qu'il aimait le vin d'Irouléguy et se baignait quotidiennement dans la baie de Saint-Jean-de-Luz lors de ses nombreux séjours sur la Côte d'Argent.
Vraiment français et vraiment basque, Ravel nous révèle que puiser dans ses racines est pour un artiste le meilleur moyen d'être universel. Son attachement passionné pour sa patrie et ses « frères de race » ne l'empêchait pas d'ignorer les frontières et les chauvinismes, scandaleux terreaux des violences et des guerres. Il nous enseigne aussi que seul le partage de la création artistique nous permet d'atteindre à l'essentiel des êtres et des choses. -
Lorsque les grandes cités avoisinent les zones rurales, elles perdent leur homogénéité et se métamorphosent en territoires incertains, fissurés d'intervalles, de parenthèses, de vides où prolifèrent des terrains vagues et des constructions basses édifiées sur des parcelles irrégulières aux limites douteuses.
En 1964 j'étais élève à l'école des beaux-arts de Bordeaux et j'utilisais mon peu de temps vacant à déambuler près des rives de la Garonne. Face à la ville, sur l'autre rive, il y avait entre des collines calcaires et des quais disparates sillonnés de voies ferrées erratiques, des friches industrielles, des terrains abandonnés et des regroupements de petites maisons blotties le long de rues étroites ou d'impasses hésitantes. Elles étaient prolongées par des cours intérieures bordées de murettes ou de clôtures fragiles qui peinaient à enclore des jardins exigus envahis d'appentis, de vérandas et d'auvents presque impraticables tant ils étaient encombrés de cages vides, de chaises longues bancales, de cyclomoteurs et d'une multitude d'autres objets difficiles à identifier et dont l'état d'empoussièrement et d'abandon laissait penser qu'ils n'avaient jamais été utilisés et peut- être même jamais neufs. Ces maisons ni riches ni misérables étaient fermées dans la journée. Les ouvriers, les employés de bureau, les agents de service et les femmes de ménage travaillaient dans la ville et ne les habitaient que le soir et la nuit.
Ces groupes de maisons étaient accolés à des terrains vagues et des jardins sans cultures, parsemés de cabanes et d'abris précaires presque abandonnés, témoignant d'une capacité à inventer, à recycler et à utiliser avec astuce ou incongruité des matériaux récupérés, qui ainsi détournés de leur usage ordinaire pouvaient rappeler des temps plus anciens où on ne jetait pas et où l'imagination et la nécessité suffisaient à donner une nouvelle vie à des planches...
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Cet ouvrage est une plongée subjective dans l'épopée des Beach Boys et de son célèbre chanteur, Brian Wilson. Les Beach Boys sont, en France, souvent réduits à leurs débuts dans la surf Music. C'est oublier qu'avec Pet Sounds et Smile, ils furent les seuls artistes capables d'égaler voire surpasser les Beatles. Dans cette biographie menée au rythme d'une bande-son californienne, vous découvrirez que derrière les sourires de façade se cachent des drames et une vraie mélancolie. Le lecteur saisira en quoi le destin de Brian Wilson, génial "idiot, savant" est une parabole sur le mythe pop de la Côte Ouest et de l'été sans fin.
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Le flamenco dans le texte ; grand chant et poésie populaire
Mario Bois
- Atlantica
- 2 Avril 2016
- 9782758802617
D'où vient ce grand chant flamenco ? Comment a-t-il pu traverser les siècles jusqu'à nous sans aucun écrit ? Cette impasse de réponses renforce implicitement sa toute puissance. Venant du sud de l'Espagne, cette musique semble s'être nourrie au fil du temps de chansons orientales gréco-persanes, de chants gitans. Toutefois, même si son origine est difficile à cerner avec exactitude, l'auteur nous propose d'en explorer ici quelques pistes. Il nous donne surtout à découvrir les coplas, ces poèmes qui chantent l'amour en parlant de sentiments comme la déception, la jalousie, la tristesse ou la joie. Ces chants magnifiques de beauté et de lyrisme sont répertoriés par thèmes, traduits en français et donnés dans leur langue d'origine.
Une approche inédite de la poésie populaire chantée en Andalousie.
« Dans la nuit andalouse, voilà que la fête s'allume et puis s'embrase. Alors, le chant s'enferme dans le vieux cadre rigoureux des différents cantes, la guitare se met à caracoler, galoper, bondir et son jeu est d'une infaillible technique ; la danse a beau se révéler avec force et spontanément, elle obéit à des règles séculaires extrêmement précises. Par quel mystère ? Le peuple gitano andalou à tout moment le célèbre mais est incapable de l'expliquer.
Il ne sait pas dire, il fait. » Mario Bois a fait à Paris toute sa carrière d'éditeur de musique. Chevalier des Arts et des Lettres, il fut président du Conseil international de la danse auprès de l'Unesco de 1994 à 1997.
« Je rêvais que je rêvais.
Ceux qui sont tristes.
Ne rêvent pas tout simplement. ».
« Tous mes malheurs.
Je les raconterai à la terre.
Quand je serai couché avec elle. ».
« Je m'accroche aux racines.
Qui sont sous la terre.
Car au-dessus.
Le vent emporte tout. ». -
Un livre sur le parcours et la vie de l'illustre peintre basque. Infatigable voyageur, Pablo Tillac s'installe définitivement à Cambo-les-Bains pour raisons familiales et de santé en 1919. De la date de son arrivée jusqu'à sa mort en 1969, l'artiste n'aura de cesse de traduire la culture d'une région et la spécificité de l'âme basque.
En déroulant la chronologie d'une vie, Pierre Minvielle retranscrit en filigrane les étapes et l'évolution de sa création artistique. Ainsi Pablo Tillac s'était-il pris d'une passion pour l'origine mystérieuse des Basques ; il avait su capter les caractères propres à la singularité vasconne. Puis, petit à petit, ce portraitiste ne se contenta plus de reproduire les traits d'une physionomie typique, il commença à traquer toutes les attitudes des Basques, à l'église, au cabaret, au trinquet, au cours d'une distraction culturelle ou d'une activité laborieuse.
Cet ouvrage richement illustré de croquis, dessins, peintures, gravures rend hommage à l'immense talent d'un peintre et à l'apport ethnographique inestimable de son oeuvre. Mais surtout il vient combler le peu de documents que nous avons aujourd'hui à notre connaissance sur cet artiste qui toute sa vie s'est consacré à la recherche de l'art sous toutes ses formes. -
Vikings de Bayonne : la légende de Saint-Léon
Koldo Robles, Michou Padrones
- Atlantica
- 6 Juillet 2022
- 9782758808992
La légende de Saint-Léon fait partie du patrimoine immaté- riel de Bayonne. Cette légende a été transmise au sein de la cité de généra- tions en générations sans discontinuer, des profondeurs du Moyen-âge à notre époque. C'est un épisode fondateur de la ville. C'est le moment où « Lapurdum », le castrum romain initial, s'efface pour laisser place à la ville de Bayonne. Vous y croiserez des pirates Vikings, des Vascons, des rois de Francs, des Comtes Gascons, des missionnaires Chré- tiens et des Sarrazins, des luttes sans merci qui ont forgé l'identité de la France et de Bayonne.
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"Nous ne connaissions rien au flamenco. On nous invitait au voyage.
Nous avions juste comme bagages les quelques clichés qui enferment cet art dans des images figées. Il fallait rompre les évidences, casser le cadre, déclencher sur les à-côtés, chercher le duende dans les regards sombres et illuminés... nous avait-on dit.
Nous nous sommes glissés dans les coulisses du festival. Nous nous sommes laissés porter par l'appel du cantante. Les compas ont guidé nos pas aux rythmes des battements du coeur.
Le nôtre, ou celui des autres ?
Les chants nous ont transportés. Il y avait là toutes les couleurs de la vie pour fasciner les voyageurs que nous sommes.
Nous avions peut-être découvert le plus court chemin entre le corps et l'esprit, entre la joie de vivre et la douleur de dire le monde, entre les profondeurs de l'âme et l'universel." (Les auteurs) A l'occasion de la 21e édition Arte Flamenco, en juillet 2009, le Conseil Général des Landes a invité deux photographes du collectif Tendance Floue, Gilles Coulon et Mat Jacob, en résidence à Mont de Marsan.
Quelques correspondances mails issues de rencontres dans le milieu du Flamenco ont donné naissance à des textes qui accompagnent ces photographies.
Ce travail a été présenté sous forme de multi-projection au cours de la soirée de clôture de Arte Flamenco, le 9 juillet 2010.
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En accordant magistralement l'esprit classique à la problématique de la modernité, Charles Despiau fut internationalement reconnu dans l'entre-deux guerres comme une figure de proue de la sculpture non académique et exposé aux côtés de Picasso, Brancusi, Matisse, Lipchitz, Maillol, Alberto Giacometti, Laurens, Zadkine...
Cet ouvrage retrace la carrière de Charles Despiau, restitue la place importante qu'il occupa sur la scène artistique internationale de l'entre-deux guerres, et tente d'éclaircir les raisons pour lesquelles il a été écarté à la fois des musées et de l'histoire de l'art moderne, particulièrement dans son propre pays. -
De briques et de jazz ; le Jazz à Toulouse depuis les années 30 (2e édition)
Charles Schaettel
- Atlantica
- 6 Décembre 2014
- 9782758805090
Près de quinze ans après sa première édition, retrouvez l'histoire du jazz à Toulouse depuis les années 30, où seront racontés les musiciens, tous les musiciens qui, amateurs ou professionnels, ont fait swinger la Ville rose.
Cette nouvelle édition, préfacée par Jacques Aboucaya, est largement enrichie par rapport à la précédente : d'un côté un texte totalement refondu et augmenté de plusieurs chapitres, de l'autre 100 illustrations supplémentaires, et pour la plupart inédites. Le tout forme une anthologie riche d'anecdotes et d'images précieuses. Un livre donc incontournable pour les amateurs de ce son magique, envoûtant et finalement éternel qu'est le Jazz.
Véritable passionné d'art et de culture, c'est tout naturellement que Charles Schaettel entreprit des études supérieures d'histoire de l'art. Il occupera différents postes de conservateur de musées au début de sa carrière avant de s'installer à Toulouse en tant que conservateur en chef du Patrimoine à la Drac (direction régionale des Affaires culturelles) de Midi-Pyrénées.
Auteur de nombreuses monographies sur les peintres du xixe siècle, on lui doit surtout L'Art Naïf, publié aux PUF en 1994. -
Si le régionalisme pictural est en pleine vogue à notre époque, ventes et expositions le démontrent, pour quelles raisons y a-t-il eu une « peinture basque » ? Ce type d'étude et de recherches manquait. L'architecture et la sculpture de la première moitié du XXe siècle sont devenues des terrains d'investigation et de démonstration, voire de théorisation, pour les provinces septentrionales du Pays basque (Labourd, Basse-Navarre et Soule).
Liée à cette architecture et corollaire du même engouement de redécouverte, la peinture ne devait pas être oubliée.
La transcription picturale du Pays basque étant fort différente au nord et au sud de la Bidassoa - idéalisation ici et réalisme là-bas -, mes recherches se sont limitées à la partie nord.
Ma démarche universitaire aborde un sujet loin d'être épuisé puisque les monographies de certains peintres, à l'instar de celles effectuées notamment pour Arrue et Tillac, restent encore à écrire. Après l'étude de la production céramique du Pays basque, avec La Poterie de Ciboure, un sujet sur la peinture semble logique lorsque l'on pense au va-et-vient qu'effectuait le peintre Louis Floutier entre décor sur grès, pochoirs, fresques intérieures et oeuvres de chevalet.
Le titre de l'ouvrage est quant à lui suggéré par celui d'une exposition de 1932 qui s'est tenue à Paris à la Galerie d'Art du Bûcheron : Le Pays basque vu par les artistes (incluant ainsi peinture, sculpture, architecture).
D'autre part, le guide Gallimard de 1994 sur le Pays basque comporte un chapitre consacré à la peinture et rédigé par V. Ducourau, conservateur en chef du musée Bonnat à Bayonne : « Le Pays vu par les peintres ». D'ailleurs, depuis l'ouverture au public du Musée Basque en 1924, tout peintre était qualifié de Basque dès lors qu'il était inspiré par son pays de résidence ou de passage.
Ainsi se justifie la volonté d'apporter un jalon supplémentaire à l'ensemble des études consacrées aux arts basques. -
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César Ancelle-Hansen a grandi dans le nord de la France : c'est là qu'il fit ses premiers clichés dès la fin des années 1990. En s'installant à Biarritz quelques années plus tard, le jeune médecin a pu poursuivre sa passion de la photographie en prenant pour sujet principal l'océan et les formes infinies qu'il revêt. Le surf, bien sûr, mais aussi la plage et ses nombreux personnages où le beau ne s'oppose pas forcément au laid, où les corps vieux ne sont pas la beauté négative de la jeunesse. Toute la vie estivale intéresse le photographe. Les silhouettes, les détails, le vendeur de gaufre, la nature, ses paquets de sable et d'écume. Il faut à César Ancelle-Hansen un authentique sens du cadre et de la composition pour souligner aussi bien l'insolite, et restituer le monde balnéaire autour de lui. En ce compris les couleurs éternelles du soleil, de la mer et du vrai.
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Une musique populaire, ses origines inattendues et ces aventures humaines qui méritaient d'être racontées.
Nous avions vingt, trente ou quarante ans - peu importe. Des tubes imparables, des refrains et des ritournelles envahissaient les postes radio comme les écrans de télévisions. C'était la bande-son d'une époque - plus ou moins aimée et sophistiquée, certes, mais associée à une décennie entière et à une nostalgie irréprimable.
Beaucoup se sont étonnés et s'étonnent encore qu'une grande partie de ces succès trouvât ses origines à Toulouse.
Car à l'ombre du monument Nougaro, c'est une vague de jeunes artistes toulousains qui a pris d'assaut le Top 50 et tous les clubs de France. Plus de 12 millions de 45 tours, conçus et réalisés à Toulouse, ont ainsi été vendus de 1978 à 1992 par Gold, Jean-Pierre Mader, Images, Pauline Ester, Art Mengo, artistes ont ajouté leurs incontestables contributions à la culture populaire.
Pourquoi eux ? Pourquoi Toulouse ? En donnant la parole à ces chanteurs, compositeurs et musiciens, mais aussi à ceux qui les ont entourés, produits et accompagnés, Toulouse, les années tubes revient sur la genèse de ces chansons que l'on fredonne encore aujourd'hui, dévoile les secrets de leur réalisation et restitue un âge d'or de la Variété : Tout un monde... d'avant. -
Les nouveaux territoires du design ; donner sens et forme au futur
Collectif
- Atlantica
- 14 Décembre 2017
- 9782758805380
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À la fin de l'été 1966, René Bégué rêve d'acheter la belle planche d'un surfeur australien, Morrie Marcobello, mais ce dernier vient tout juste de la vendre avant son retour vers Sydney.
Alors, avec les mille-quatre-cents francs qu'il a réussi à amasser, René se rabat sur l'appareil photo du même Marcobello : un Exakta Varex, made in Allemagne de l'Est, et son téléobjectif de 300 mm.
Une véritable passion naît et, au fil des saisons, le jeune biarrot immortalise sur pellicule son proche environnement : le quotidien de la plage de la Côte des basques. Surfeurs étrangers et leurs combis Volkswagen décorés, jeunes locaux et leurs 2 CV améliorées, sessions de free surf et compétitions acharnées, copains lézardant sur les marches ou sur le muret, copines aux looks de pin-up et pin-up se faisant passer pour des copines.
Sans oublier les virées surf à Anglet et Hendaye, les parties de ski nautique sur l'Adour, les sorties pilotage sur le circuit de Nogaro ou encore le trip à Jersey pour les championnats d'Europe de surf : tout y est.
Dans ce recueil de photos inédites flotte l'effervescence des années soixante, un vent tenace d'insouciance et de liberté. On y surprend René Begué devenir un authentique photographe : parfois ses clichés tiennent de la photographie de mode (à venir) et parfois son regard sur les autres laisse une empreinte humaniste. Témoignage unique sur un âge d'or, un mode de vie, voire une esthétique, Biarritz Sixties est le reflet fidèle d'une génération. -
Jardins et intérieurs en Nord et Pas-de-Calais
Thomas Bilanges, Charles Bilas
- Atlantica
- 26 Novembre 2024
- 9782758805861
Troisième volume d'une collection intitulée Jardins et intérieurs, initiée aux éditions Atlantica en 2015, ce nouvel opus de Charles Bilas et Thomas Bilanges retrace l'évolution de l'art de bâtir dans le Nord et le Pas-de-Calais, mettant en exergue les liens intimes que l'habitat tisse avec son environnement naturel. Une trentaine d'intérieurs et de jardins exceptionnels de ces deux départements vous sont dévoilés, invitant à un périple à travers le temps, du Moyen-Âge à nos jours. Du traditionnel moulin à eau avesnois aux expérimentions audacieuses des modernes, en passant par l'épure classique des châteaux du XVIIIe siècle, cet ouvrage nous guide dans une région attachante, où s'entremêlent les soubresauts de l'Histoire, le génie des architectes et une culture profondément enracinée. Suivant le regard aiguisé des auteurs, les portes s'entrouvrent, nous laissant découvrir des demeures qui, bien souvent fermées au public, sont inaccessibles aux regards.
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L'art cubain 1959-2009 ; le temps des fractures
Marie-thérèse Richard-hernandez
- Atlantica
- 17 Juillet 2009
- 9782758801009
L'art cubain de la période castriste ne peut s'entendre hors du champ historique global dont il participe : il est à la fois héritier et tributaire d'une évolution mondiale sur le plan artistique, caractérisée par l'adoption de nouveaux artefacts notamment, et il ne peut s'y soustraire. Par ailleurs, la politique culturelle menée par Fidel Castro depuis son arrivée au pouvoir a, d'évidence, eu des répercussions très nettes sur la production artistique de cette période.
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D'un réalisme saisissant, les tableaux de Christian Gaillard impressionnent autant par leur noblesse, leur rigueur que leur abondance (à ce jour plus de cent cinquante toiles ont été peintes sur le seul thème tauromachique qui n'est d'ailleurs pas le seul sujet du peintre). Le livre « De luz (De lumière) », dans un bel et grand format (les toiles originales réparties ici et là dans le monde dans des collections privées sont elles-mêmes d'un assez grand format), nous donne à voir l'essentiel de ce travail . Aux limites de l'hyperréalisme, la facture de l'artiste, apparemment matiériste, est en fait économe de matière ; dans le traitement des dorures on pense à Velázquez, dans le traitement de la lumière - puisqu'il est bien question ici de lumière -, on pense à Zurbaran. Des peintures de Gaillard sourd une attente tissée de solitude et d'angoisse, celle du matador à l'heure du paseo... On trouvera également dans « De luz » les portraits de quelques grandes figures de la tauromachie contemporaine.