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Pagine D'Arte
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Le coeur de l'Europe : Une visite à la Croix-Rouge internationale de Genève (1918)
Stefan Zweig
- Pagine D'Arte
- Ciel Vague
- 5 Septembre 2025
- 9788894904680
Voici un texte méconnu de Stefan Zweig, écrit en 1918 à Genève où l'auteur était venu trouver refuge.
Chassé de sa Vienne natale et fuyant sa politique nationaliste et autoritaire, Zweig a pris le chemin de l'exil. Entouré d'autres amis réfugiés tels Romain Rolland, Frans Masereel, Pierre Jean Jouve et tant d'autres, Zweig écrit sur les paradoxes de la guerre et de la violence : «Ce qui était interdit chez nous était permis ici, à cinq minutes (...) . Toute l'absurdité d'une guerre européenne se manifesta à mes sens avec une parfaite évidence du fait de cette étroite juxtaposition dans l'espace». La profonde amitié qui lie Zweig
à Romain Rolland l'emmène au siège de la Croix-Rouge à Genève ou l'écrivain français est engagé comme volontaire, parmi des milliers d'autres bénévoles, pour venir en aide aux familles des blessés, des morts et des disparus ! Une tâche immense, menée par un pays en paix, fait découvrir à Stefan Zweig l'importance de la Croix-Rouge internationale dans le soutien aux combattants et à leurs familles. C'est à la suite de la guerre de Solférino (1859) que Henry Dunant, «simple touriste» sur place, décide d'agir face à la souffrance dont il est témoin, devant des milliers de blessés, sans aide ni soins. Et ainsi est née la Croix-Rouge.
Le témoignage de Stefan Zweig nous donne la mesure de son importance dans des moments de guerre. -
Fédéralisme culturel : Témoignages de Stefan Zweig, Paul Valéry et André Gide
Denis de Rougemont
- Pagine D'Arte
- Ciel Vague
- 5 Septembre 2025
- 9788894904697
Témoignages de Stefan Zweig, Paul Valéry et André Gide.
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Ce volume propose un choix d'images et de textes de Paul Valéry construit à partis des 29 volumes des Cahiers de l'écrivain (édition CNRS 1961). Le lecteur est ainsi invité à entrer dans le laboratoire du grand écrivain. Après Journal de Bord I, Pagine d'Arte propose maintenant Journal de Bord II avec un texte de présentation d'Alberto Manguel
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Ce volume propose un choix d'images et de textes de Paul Valéry construit de façon subjective à partir des originaux des Cahiers. Le critère de ce choix est fondé sur la qualité des images : du croquis lié à la note écrite à l'aquarelle accomplie. L'illustration de la main qui pense et l'image du seuil de la fenêtre constituent deux motifs parmi les plus fréquents, traités dans de multiples déclinaisons.
Notes disperses et réflexions clairvoyantes, esquisses, poèmes, formules mathématiques, dessins aquarellés, récits dessinés de voyage, le tout se succède dans ce Journal de Bord, surprenant par la qualité et la variété de ces pages intimes. Elles proposent au lecteur une entrée inédite dans le laboratoire du grand écrivain. -
Après le livre sur Berthe Morisot (2021), Pagine d'Arte accueille un nouveau texte d'Elisabetta Rasy, cette fois sur la vie et l'oeuvre de Suzanne Valadon. Au départ, tout oppose ces deux artistes. La première, née dans la familiarité des poètes et des artistes, a toujours été entourée et suivie par des maîtres qui ont su stimuler son talent ; Suzanne Valadon, au contraire, est née en province de père inconnu et dans une situation familiale d'extrême précarité. Enfant, sa mère l'emmène à Paris où le village de Montmartre promet du travail... et l'enfant qui refuse l'école deviendra modèle avant de passer de l'autre côté du chevalet : sa place est devenue rapidement celle du peintre. Habituée à défier l'ordre établi, Suzanne Valadon quitte son rôle de modèle et s'invente artiste, écartant des obstacles de tout genre. Mais sa persévérance lui permettra de connaître, encore en vie, la reconnaissance de son oeuvre, notamment de la part d'artistes comme Toulouse-Lautrec. Son fils unique, Maurice Utrillo, toujours soutenu dans son art et son talent par sa mère, deviendra à son tour un peintre reconnu. Entre difficultés et extravagances, comme le souligne bien Elisabetta Rasy dans son texte, Suzanne Valadon et Maurice Utrillo ont su créer leur place dans l'histoire de la peinture.
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Oskar Kokoschka : les garçons qui rêvent
Aglaja Kempf, Véronique Mauron
- Pagine D'Arte
- 18 Novembre 2022
- 9788894904505
Ce livre illustré de huit lithographies en couleurs - Les Enfants qui rêvent - propose un conte écrit et illustré par Kokoschka et publié en 1908, dédié par l'artiste à Gustave Klimt, son maître.Le graphisme porte l'empreinte de l'Art Nouveau: l'arabesque conduit les figures dans des paysages idylliques, une nature mystique comme chez Hodler. Les illustrations comme le texterelèvent du songe, du rêve érotique. Nuits étoilées, voyages sur mer et fuite hors du temps, désirs amoureux, végétation paradisiaque et fantastique manifestent un univers imaginaire.Peintre autrichien, Oskar Kokoschka (1886-1980) a été l'élève de Gustav Klimt. Très vite il s'éloigne de l'Art Nouveau: et suit une voie expressioniste. Il s'installe d'abord à Berlin ensuite à Dresde (1919-1924), après avoir été gravement blessé pendant la Première Guerre. Rentre à Vienne en 1933 qu'il quitte pour Prague oú il rencontre celle qui deviendra sa femme, Olda Palkowska. Son art considéré 'dégénéré' l'oblige à partir d'abord à Londres avant de se fixer définitivement à Villeneuve, en Suisse. La Fondation Kokoschka est accueillie au Musée Jenisch de Vevey
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Elisabetta Rasy invite le lecteur à une rencontre inattendue avec Berthe Morisot, dont elle raconte l'immense talent et son indépendance par rapport au contexte de sa famille et de son époque. Née en 1841, l'artiste fréquente très tôt les milieux artistique et intellectuel parisien. Elle y côtoie la famille Manet, mais aussi Degas, Mallarmé, Renoir, Claude Monet et Zola. Les cours de dessin de Berthe et de sa soeur Emma répondent aux exigences d'une bonne éducation.
Berthe poursuit sa formation et devient l'élève de Corot. Impressionné par la figure austère et séduisante de Berthe, Édouard Manet dessine et peint de nombreux portraits de l'artiste. Elle, de son côté, restera toute sa vie fascinée par la peinture de Manet, devenu son beau-frère à la suite de son mariage avec Eugène Manet, de qui elle aura une fille, Julie. Grâce à son talent et à sa détermination, Berthe Morisot sera reconnue, avec Mary Cassat, comme une des rares peintres impressionnistes. Paul Valéry, devenu par la suite de sa famille, est l'auteur de plusieurs textes sur l'artiste.
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La suite des eaux-fortes sur Paris par Charles Meryon, parue en 1852, avait été admirée par Victor Hugo et Charles Baudelaire. Ces images sans couleurs en clair-obscur sont fondées sur le dialogue entre l'ombre et la lumière : elles s'inscrivent dans la tradition de la gravure classique de Rembrandt et de Piranèse. La fabuleuse démarche de Meryon consiste dans le rapport entre la rigueur géométrique de la représentation de Paris et la géniale invention des détails qui habitent ses images. Charles Meryon a été un graveur rare de qualité exceptionnelle. Ancien marine de père anglais, il meurt dans l'asile de Charenton.
Cette édition a été établie à partir du Quartier de Meryon parue en 1946. Elle est accompagnée d'un texte de Michel Melot et enrichie de citations de Charles Baudelaire, Pierre-Jean Jouve et Victor Hugo qui écrit : Le souffle de l'immensité traverse l'oeuvre de Meryon et fait de ses eaux-fortes plus que des tableaux, des visions.
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Rhapsody in blue : des mots sur la musique de George Gershwin
Nadia Campanotta, Serena Piazza
- Pagine D'Arte
- 22 Octobre 2021
- 9788894904437
Pagine d'Arte propose un livre qui associe, comme souvent, les mots et les images: le texte de Serena Piazza - destiné à tout public - est construit parallèlement aux illustrations de Nadia Campanotta. Inspirées par la musique de George Gershwin - le grand compositeur et pianiste américain (1898-1937) - l'écrivaine et l'artiste imaginent les débuts du grand musicien dans la New York des années 20 et au sein d'une famille de juifs russes immigrés aux États-Unis, pour qui la musique constitue une présence régulière. L'arrivée en famille du premier piano, destiné à son frère aîné, Ira - va permettre à George de révéler ses grands talents de musicien. Ce livre raconte une spéciale journée de Gershwin :
Celle d'une promenade dans New York et de l'agacement (la fureur même) parce qu'on a annoncé un concert avec une oeuvre qu'il n'a pas encore écrite... celle de la rencontre d'une jeune femme dont il tombe amoureux.. une journée où il éprouve une forte envie de composer et où, à son retour précipité devant sa porte, il la trouve fermée...
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Ce livre de Michel Melot présente un choix original d'oeuvres de Daumier : estampes, dessins, peintures et sculptures. Chaque reproduction est accompagnée par une citation d'un auteur, surtout de ses contemporains (Charles Baudelaire, Victor Hugo, mais aussi Paul Valéry et Robert Badinter....) suivi d'une note critique de Michel Melot. L'auteur souligne les qualités de Daumier en tant que grand dessinateur et non seulement comme l'artiste engagé reconnu.
Comme l'écrit Michel Melot, «La force de Daumier est d'avoir pratiqué un dessin académique dans le cadre d'un art vulgaire : le dessin de presse. Il s'est ainsi imposé à un public qui va de l'élite progressiste au conservateur éclairé : le registre où s'inscrivirent peu à peu les républicains que nous sommes tous devenu.»
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De Goya à Max Ernst ; livres illustrés de la bibliothèque R.M.
Antoine Coron
- Pagine D'Arte
- 8 Novembre 2019
- 9788894904260
De Goya à Max Ernst, tel est le parcours artistique de ce volume, qui débute en 1799 avec Los Caprichos de Francisco Goya pour se clore en 1964 sur One Cent Life de Walasse Ting et (65) Maximiliana d'Iliazd et Max Ernst. Entre ces deux dates se succèdent les plus grands classiques de l'illustration par les peintres (Delacroix, Manet, Mucha, Toulouse-Lautrec, Bonnard, Picasso, Derain, Dufy, Sonia Delaunay, Van Dongen, Léger, Arp, Maillol, Chagall, De Chirico, Miró, Dalí, Matisse, Rouault, Dubuffet, Fautrier, Staël, Braque...) et les photographes (Man Ray et Dora Maar), ainsi que quelques autres éditions moins célèbres mais particulièrement rares. Ces 131 exemplaires offrent en outre un panorama des créations réalisées par les principaux relieurs ou décorateurs de livres au XXe siècle.
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Paul Valéry considère Daumier parmi les plus importants artistes, les grands classiques qu'il n'hésite pas à mettre en parallèle, Michel-Ange, Rembrandt, Daumier......À part les aspects communs à ces différents créateurs, Paul Valéry prend l'attention d'analyser ce qui les différencie dans l'originalité de chacun d'entre eux.
Malgré le fait que l'expression de Valéry est celle des mots, cela ne l'empêche pas d'affirmer : « Une oeuvre d'art qui ne nus rend pas muets est de peu de valeur : elle est commensurable en paroles. Il en résulte que celui qui écrit sur les arts ne peut se flatter que de restituer ou de préparer ce silence de stupeur charmée, - l'amours sans phrases ».
Valéry souligne dans ce texte non seulement la dimension artistique de l'ensemble de l'oeuvre de Daumier mais aussi son importance décisive en tant que document vivant d'une époque, plus révélateur de ses atmosphères, de ses grandeurs comme de ses petitesses, que tout ce que peuvent révéler les écrits des historiens. Et l'auteur va plus loin en affirmant : « Daumier est le grand historien de cette époque :
Ce n'est point dans les livres qui prétendent la raconter que vous trouverez l'épicier, le gogo, le filou, les hommes de loi, les employés et toute la matière vivante de cet âge médiocre et content de l'être. A la fin, il devient amoureux de Don Quichotte...... »
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Corot, l'harmonie de la nature
Paul Valéry, Henri Focillon
- Pagine D'Arte
- 8 Novembre 2019
- 9788894904277
Ce livre de la collection mots&images invite à la lecture de deux textes désormais méconnus sur Corot écrits par Henri Focillon et Paul Valéry : ils avaient déjà été publiés par Pierre Cailler à Lausanne en 1946. Cette édition est surtout illustrée par un choix de clichés-verre réalisés à Arras vers 1850. Il s'agit de la technique privilégiée par Corot qui reproduit ses dessins à l'encre sur verre à travers un système mécanique proche de la photographie.
Corot a toujours cherché une mesure dans la représentation de l'harmonie de la nature.
L'artiste a travaillé d'Arras à Fontainebleau, mais il est aussi auteur d'une suite importante de paysages d'Italie. Paul Valéry affirme que «le spontané est le fruit d'une conquête« et Focillon souligne l'accord entre «la simplicité du coeur et la justesse de ton« chez Corot.
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L'exemple de Cézanne le precurseur
Charles-Ferdinand Ramuz
- Pagine D'Arte
- 18 Octobre 2016
- 9788896529911
Réédition de deux textes de l'écrivain suisse français Charles-Ferdinand Ramuz inspirés par l'oeuvre de Paul Cézanne.
A propos de l'artiste « solitaire malgré lui «, Ramuz exprime son admiration par des textes de correspondance poétique à l'écoute de la grande leçon de la nature. La relation entre l'ordre intellectuel et celui du sentiment à l'intérieur de l'oeuvre maitrisée par Cézanne fascine l'écrivain suisse qui aime la force intime et la sincérité touchante de Cézanne. La prose poétique de Ramuz accompagne l'exemple de l'artiste précurseur à la conquête de la simplicité.
Pour la première fois l'édition est illustrée par un choix de dessins et d'aquarelles de Cézanne. L'introduction aux textes de Ramuz est confiée à Daniel Maggetti de l'Université de Lausanne, responsable de l'édition critique de Ramuz parue chez Payot.
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Sonia Delaunay : atelier simultane 1923 - 1934
Collectif
- Pagine D'Arte
- Sur Papier
- 29 Octobre 2015
- 9788886995474
Ce livre présente un choix de 36 gouaches de Sonia Delaunay correspondant à la période de l'Atelier simultané 1923-1934, et a été présenté a l'occasion d'une exposition à la Fondation Arpad Szènes-Vieira da Silva à Lisbonne.
L'ensemble de ces gouaches a été crée par l'artiste dans le but de la fabrication de tissus pour une importante entreprise textile de Lyon. Comme écrit la directrice de la Fondation de Lisbonne: " Malgré la technique et la petite taille du format, il s'agissait de véritables expériences plastiques, des recherches basées sur la sensibilité, et pensées commes des peintures." Les variations chromatiques de ces projets de tissus nous approchent plus de l'art abstrait que de la réponse à une commande pour la fabrication de tissus.
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En exilé de la Beauté, Raffaele La Capria ressent la nostalgie de l'harmonie perdue. Il affirme la nécessité de la fonction de la beauté et constate, en même temps, sa quasi disparition du monde de l'art : « C'est art auto-référentiel dominé par une oligarchie qui s'assigne la tâche de nous dire ce qu'il faut ressentir ». A cette dictature du goût artistique correspond une perte du sens commun, regretté par l'auteur qui - comme Jean Baudrillard - ose dénoncer le racket mental exercé par le discours officiel sur l'art. Le lecteur qui est sous la pression médiatique du système de l'art sera soulagé en lisant ces pages qui tissent un éloge intelligent du sens commun.
Raffaele La Capria, né à Naples en 1922, est écrivain, auteur entre autres du roman Blessé à mort, déjà traduit en français. Il est rédacteur de la page culturelle du Corriere della Sera de Milan.
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L'eau-forte est à la mode 1840-1910 : un renouveau technique et esthétique au XIXe siècle
Christian Rumelin
- Pagine D'Arte
- 22 Octobre 2020
- 9788894904338
« Décidément, l'eau-forte devient à la mode », constate Charles Baudelaire en avril 1862. Il souligne l'intérêt croissant pour ce médium qui semble d'être spontané et direct. La ligne de l'eau-forte laisse une grande liberté, évoque le geste du dessin et ne demande pas une longue formation. Une grande variété de sujets est traitée: le portrait, le paysage naturel ou urbain, des frontispices ou l'illustration de textes. Mais ce n'est pas l'approche thématique qui prime, au contraire, c'est souvent la recherche sur la fonction de la ligne, l'espace, l'atmosphère ou le mystère qui motivent les artistes. À cette époque l'eau-forte est considérée comme un art moderne.
La publication et l'exposition qui l'accompagne mettent en évidence ces recherches artistiques, de la ligne aux concentrations extrêmes, jusqu'à la surface presque noire. C'est une approche qui se voit très vite répandue partout, en France comme aux pays anglophones, au nord de l'Europe comme aussi en Italie. -
Pagine d'Arte publie, pour la première fois depuis l'édition originale de 1952 une version fac-similée de l'ouvrage d'André Verdet, Prestiges de Matisse, précédé de Visite à Matisse et d'Entretiens avec Matisse.
Il s'agit d'un livre illustré par Matisse - qui a aussi conçu la couverture - avec 14 hors-texte (fleurs et nus) dont 3 en couleurs. Matisse y révèle son goût pour une certaine forme de décoration et pour le jeu des formes : un livre où l'on retrouve tout l'esprit de l'oeuvre du peintre : « Il faut savoir encore garder cette fraîcheur de l'enfance au contact des objets, préserver cette naïveté. Il faut être enfant toute sa vie tout en étant un homme...». Pour André Verdet c'est l'occasion de rendre hommage au peintre et à son oeuvre :
« La force de Matisse c'est de demeurer à la fois ouvert et secret au coeur de la lumière, c'est d'être le calme et l'impétueux constructeur de joies, le fervent plongeur aux sources d'énergie ».
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Farhad Ostovani : Variations Goldberg
Yves Bonnefoy
- Pagine D'Arte
- Sur Papier
- 18 Avril 2012
- 9788886995757
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Ce livre très illustré sur Oskar Kokoschka reproduit, dans sa diversité, une synthèse du travail de l'artiste:
Des esquisses aux crayons couleurs, de la peinture aux projets scènographiques, le lecteur peut avoir un apperçu de la diversité de l'oeuvre de l'artiste. L'ensemble des illustrations provient de la Fondation Oskar Kokoschka - Musée Jenisch, Vevey, Suisse. Les textes sont signés par Véronique Mauron, historienne de l'art qui a pu collaborer avec la veuve Kokoschka, notamment dans la préparation de ce livre-catalogue. Parmi les thèmes dominants des illustrations choisies, on trouve la figure, dans ses multiples déclinaisons: les amis, les amants, les enfants, des personnalités mondaines, des hommes politiques, et beaucoup d'artistes, parmi lesquels ses amis écrivains et musiciens. Ces figures sont représentés souvent dans des atmosphères de repos ou de mélancolie, de contemplation ou de reflexion. Pour reprendre Véronique Mauron: «Chez le peintre autrichien, le monde onirique n'est pas autonome. Il se lie à la réalité et à la vie. Son art ne renoue pas avec le réalisme du XIXème siècle, avec son penchant pour le naturalisme, mais avec une modernité réaliste marquée par la rêverie et la mélancolie. Loin de signifier et de confirmer l'apparece des êtres il introduit en elle des données irrationnelles, propres à engendrer un métissage de la réalité qui s'opacifie. On se situerait alors à l'opposé d'un art symboliste ou fantasque et beaucoup plus près d'un art du concept».
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Ettore Sottsass est connu comme un des plus importants architectes et designers du xxème siècle. À partir de 1958, il a collaboré pendant plus de trente ans avec l'entreprise Olivetti comme computer design. En 1980 il ouvre à Milan le Studio Sottsass où, à côté de l'architecture, il développe une importante recherche dans le domaine des arts visuels.
Dans les revues Domus et Terrazzo, Ettore Sottsass a exercé une intense activité théorique et critique : les textes et les photos de ce livre imaginé par Stefano Boeri, réalisent la parfaite combinaison entre mots&images qui se développe en toute liberté à travers la séquence de regards et de notes de voyage.
La réimpression de Photos par la fenêtre paraît dans la collection mots&images à l'occasion de l'Exposition au Centre Pompidou, Paris du 13 octobre au 3 janvier 2022